Les Agents Libres sans Compensation Partie I

Dobber Sports

2009-04-27

Sakic

 

La première partie d’une série de quatre des joueurs qui ont possiblement joué leur dernier match pour leurs équipes respectives et ce qu’un déménagement pourrait signifier d’un point de vue de pooler.

 

Thrashers d’Atlanta
Sans Compensation – Marty Reasoner, Eric Perrin, Joey Crabb, Nate Oystrick, Clay Wilson
Avec Compensation – Colby Armstrong, Jim Slater, Chris Thorburn, Jordan LaVallee, Joe Motzko, Boris Valabik, Anssi Salmela, Grant Lewis, Scott Lehman, Kari Lehtonen, Dan Turple

Sur leur départ –L’équipe pourrait ramener Marty Reasoner, mais les autres sans compensation pourraient transporter leur boîte à outils en Europe. Armstrong, Slater, Lehtonen et Valabik seront certainement signés de nouveau et Salmela aura au moins une offre.

D’un point de vue de pooler – L’équipe a assez d’argent sous la masse salariale pour signer un attaquant de top-six. Si ce joueur est un centre, ne prévoyez pas que Rich Peverley et Todd White répètent ce qu’ils ont fait cette année. Si le joueur est un ailier, Peverley pourrait surpasser 55 points et Todd White 60. Avec Perrin et Crabb partis, Spencer Machacek devrait faire l’équipe.

Sabres de Buffalo

Sans Compensation – Maxim Afinogenov, Andrew Peters, Matt Ellis, Dominic Moore, Jaroslav Spacek, Teppo Numminen, Mikael Tellqvist
Avec Compensation – Drew Stafford, Clarke MacArthur, Patrick Kaleta, Mark Mancari, Andrej Sekera

Sur leur départ – Afinogenov est parti et je crois que vous pouvez prévoir que Moore et Spacek trouveront de nouvelles équipes. Tellqvist va signer de nouveau si l’équipe rachète le contrat de Patrick Lalime. Numminen était laissé de côté dans le dernier droit et il a joué une partie qui ressemblait à des adieux à la dernière partie. Alors je crois qu’il prendra sa retraite.

D’un point de vue de pooler – Avec une nouvelle équipe, Afinogenov aura besoin de chance à la Sergei Samsonov et la foi de l’entraîneur. Un gros contrat lui permettrait d’obtenir du temps de jeu, alors que les entraîneurs veulent rarement faire mal paraître